D 4 : Etre capable d’établir un diagnostic et de faire des préconisations
Grâce
à notre prestataire High Connexion je réceptionne chaque jour les
retours sms des donneurs. Ils concernent principalement les blacklist
c'est-à-dire les demandes de désabonnement des invitations par sms
envoyées la veille des collectes, mais il peut également y avoir
des questions médicales que je transfère directement au médecin
référent, ou encore des donneurs qui nous indiquent avoir changé
d'adresse.
Par
ailleurs, les NPAI (N'habite Plus à l'Adresse Indiquée) sms ont
toujours été récupéré et classés dans un fichier Excel,
cependant ils n'avaient jusqu'alors pas été traités.
Dans
un premier temps, je m'étais chargée de mettre à jour les numéros
des donneurs ayant donné en 2013 et pour lesquels nous avions envoyé
nos vœux pour l'année 2014. Cette démarche avait pour but de
fidéliser les donneurs récents afin de garder contact sur le long
terme et de mettre à jour notre base de données.
Ce
processus tient une place majoritaire dans mon travail car notre base
de données est notre principal support, sa mise à jour est
essentielle pour assurer la relation donneurs.
Il
était donc impératif de devoir les traiter car les NPAI
représentent un gros volume de donneurs potentiels en moins. De
plus, selon la législation de la CNIL, nous en sommes
obligatoirement tenus.
Ainsi,
depuis le 27 janvier je prends en charge ces NPAI.
J'ai
donc créé une procédure afin de les traiter, le processus est le
suivant (voir annexe):
- si le donneur a un numéro de fixe, je l'appelle directement ou je laisse un message
- si le donneur n'a pas d'autre numéro de téléphone mais possède une adresse mail, je lui envoie un mail type
- si le donneur n'a pas d'autre numéro ni d'adresse mail, je supprime la donnée non valide
J'ai
pu constater qu'il s'agissait pour la plupart de jeunes donneurs,
c'est pourquoi après plusieurs semaines, j'ai préféré m'orienter
vers l'envoi de mail pour les donneurs ayant un autre numéro de
téléphone. Cette alternative m'a paru plus adaptée car les
messages vocaux sur un téléphone fixe ne sont pas forcément pris
en compte puisqu'il peut s'agir d'un proche. Le mail est plus actuel
par rapport au mode de vie des donneurs et il permet de garder une
trace écrite.
Cependant,
j'ai rapidement constaté que leur nombre est trop volumineux pour
pouvoir les traiter chaque jour. En effet, ils représentent
quotidiennement une moyenne de 30 à 50 de numéros non valides.
Étant en alternance je ne peux en assurer la mise à jour à mon
retour d'école car le retard s'accumule.
Avec
l'appui de ma tutrice, nous avons donc fait un reporting (voir
annexe) et nous avons fait une demande de travaux au service
informatique (voir annexe) afin qu'une prise en charge automatique de
la donnée erronée puisse se faire par les outils informatiques.
Nous
attendons cette nouvelle alternative d'ici la fin du mois de mars.
il s'agit ici plus d'un projet que d'un diag commercial !
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