lundi 10 mars 2014

D 4 : Etre capable d’établir un diagnostic et de faire des préconisations





Grâce à notre prestataire High Connexion je réceptionne chaque jour les retours sms des donneurs. Ils concernent principalement les blacklist c'est-à-dire les demandes de désabonnement des invitations par sms envoyées la veille des collectes, mais il peut également y avoir des questions médicales que je transfère directement au médecin référent, ou encore des donneurs qui nous indiquent avoir changé d'adresse.
Par ailleurs, les NPAI (N'habite Plus à l'Adresse Indiquée) sms ont toujours été récupéré et classés dans un fichier Excel, cependant ils n'avaient jusqu'alors pas été traités.

Dans un premier temps, je m'étais chargée de mettre à jour les numéros des donneurs ayant donné en 2013 et pour lesquels nous avions envoyé nos vœux pour l'année 2014. Cette démarche avait pour but de fidéliser les donneurs récents afin de garder contact sur le long terme et de mettre à jour notre base de données.

Ce processus tient une place majoritaire dans mon travail car notre base de données est notre principal support, sa mise à jour est essentielle pour assurer la relation donneurs.
Il était donc impératif de devoir les traiter car les NPAI représentent un gros volume de donneurs potentiels en moins. De plus, selon la législation de la CNIL, nous en sommes obligatoirement tenus.

Ainsi, depuis le 27 janvier je prends en charge ces NPAI.
J'ai donc créé une procédure afin de les traiter, le processus est le suivant (voir annexe):
  • si le donneur a un numéro de fixe, je l'appelle directement ou je laisse un message
  • si le donneur n'a pas d'autre numéro de téléphone mais possède une adresse mail, je lui envoie un mail type
  • si le donneur n'a pas d'autre numéro ni d'adresse mail, je supprime la donnée non valide

J'ai pu constater qu'il s'agissait pour la plupart de jeunes donneurs, c'est pourquoi après plusieurs semaines, j'ai préféré m'orienter vers l'envoi de mail pour les donneurs ayant un autre numéro de téléphone. Cette alternative m'a paru plus adaptée car les messages vocaux sur un téléphone fixe ne sont pas forcément pris en compte puisqu'il peut s'agir d'un proche. Le mail est plus actuel par rapport au mode de vie des donneurs et il permet de garder une trace écrite.

Cependant, j'ai rapidement constaté que leur nombre est trop volumineux pour pouvoir les traiter chaque jour. En effet, ils représentent quotidiennement une moyenne de 30 à 50 de numéros non valides. Étant en alternance je ne peux en assurer la mise à jour à mon retour d'école car le retard s'accumule.
Avec l'appui de ma tutrice, nous avons donc fait un reporting (voir annexe) et nous avons fait une demande de travaux au service informatique (voir annexe) afin qu'une prise en charge automatique de la donnée erronée puisse se faire par les outils informatiques.
Nous attendons cette nouvelle alternative d'ici la fin du mois de mars.


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